Le film. 

FILM

Le 1er mai. Un collaborateur d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, filmé en train de frapper un manifestant.

Equipé d’un casque à visière des forces de l’ordre, alors qu’il n’est pas policier, il s’en est pris à un jeune homme à terre, place de la Contrescarpe, à Paris.

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Une séquence surréaliste de 8 minutes où Alexandre Benalla donne un violent coup de pied dans le ventre de la victime et dirige son interpellation. 

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La classe politique française, Alexandre Benalla l'a connait bien. Avant de devenir le chef de la sécurité d'Emmanuel Macron, l'actuel ennemi public numéro 1 a fait ses armes auprès de plusieurs autres personnalités. 

 

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Parmi-elles, Arnaud Montebourg.

AMA l'époque, l'homme officiait en tant que chauffeur du ministre de l'Economie. Une collaboration qui n'a pas duré bien longtemps, comme l'a expliqué Arnaud Montebourg auprès de nos confrères du Monde : "Je m'en suis séparé au bout d'une semaine après une faute professionnelle d'une première gravité : Il avait provoqué un accident de voiture en ma présence et voulait prendre la fuite".

Source: http://francais-express.com/actualite/culture/-131160-alexandre-benalla-ex-chauffeur-darnaud-montebourg-il-sest-fait-licencier-pour-faute-grave-video/

Accusé d'avoir frappé un journaliste de Public Sénat en 2017 puis de s'en être pris à un manifestant le 1er mai dernier, Alexandre Benalla voit ses vieux démons ressurgir…

Le Fil de l’histoire

L'affaire Benalla est une affaire judiciaire et politico-médiatique française impliquant entre autres personnes Alexandre Benalla, adjoint au chef de cabinet du président de la République Emmanuel Macron, accusé d'avoir violenté un couple de personnes et usurpé la fonction de policier lors des manifestations du 1er mai 2018 à Paris.

Une enquête préliminaire est ouverte quelques jours après la révélation pour « violences par personne chargée d'une mission de service public », « usurpation de fonctions » et « usurpation de signes réservés à l'autorité publique ».

Le 20 juillet 2018, Alexandre Benalla est placé en garde à vue pour « violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public », « usurpation de fonctions », « port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique » et « complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo protection ».

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Une procédure de licenciement est également engagée.

De plus, trois officiers de police sont suspendus pour avoir transmis illégalement des images de vidéosurveillance.

L’opposition et une partie des médias soulèvent la question de la responsabilité du cabinet et de l'exécutif pour ne pas avoir signalé les faits au procureur de la République de Paris, ou critiquent la gestion médiatique de l'affaire. La majorité parlementaire critique une politisation du dossier.

Les faits des méfaits.

FILM

Le 18 juillet 2018, le journal Le Monde identifie Alexandre Benalla sur une vidéo prise sur la place de la Contrescarpe, à Paris, où on le voit saisir au cou un jeune homme puis lui asséner un coup de pied au thorax.

La vidéo est prise par Taha Bouhafs, militant de La France insoumise.

Taha Bouhafs, ex-candidat de la France Insoumise aux législatives en Isère s'est retrouvé mêlé ces derniers jours aux événements de Tolbiac et aux rumeurs de violence policière. Le militant, qui a relayé des témoignages infondés est désormais la cible d'une violente campagne de dénigrement.

TAHA BOUHAFS

Ci contre, Taha Bouhafs l'auteur de la vidéo des violences de Benalla interviewé par Russia Today

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Alexandre Benalla porte un casque à visière sur lequel figure un écusson des forces de l'ordre et un brassard de la police. Il est accompagné par Vincent Crase, gendarme réserviste (chef d'escardron) et collaborateur occasionnel de l'Élysée.

Tous deux sont encadrés par un troisième homme, identifié comme étant Philippe Mizerski, comme s'ils étaient des policiers en civils, couverts et entourés par les CRS.

Le 18 juillet, le scandale a éclaté après que Le Monde a dévoilé qu'Alexandre Benalla avait frappé des manifestants lors du défilé du 1er mai.

Une vidéo le montre en train de violenter des personnes, et portant un casque ainsi qu'un brassard de la police, alors qu'il n'avait qu'un statut d'observateur.

L'Élysée a engagé une procédure de licenciement à son encontre.

Le 19 juillet 2018 Une autre vidéo, diffusée, montre Alexandre Benalla et Vincent Crase essayant de faire tomber une femme, compagne du jeune homme agressé, avant de la maintenir au sol de force alors qu’elle hurle en voyant son compagnon se faire frapper.

Le 20 juillet, Alexandre  Benalla a été placé en garde à vue pour violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public, usurpation de fonctions, port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique, complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo protection.

Selon les informations de M6 Info, Alexandre Benalla a dû annuler son mariage. La cérémonie prévue ce samedi 21 juillet à la mairie d'Issy-les-Moulineaux n'aura donc pas lieu, car le désormais ex-chargé de mission à l'Élysée est toujours en garde à vue. Cette dernière a été prolongée samedi matin. À la suite de la cérémonie civile, une soirée devait être organisée dans un restaurant du XVIe arrondissement de Paris, affirment plusieurs sources.

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Et, selon le très informé journal electronique Algeriepatriotique du fils du Général Nezzar des révélation sur Alexandre Benalla qui serai un agent des services secrets marocains a été infiltré par Najet Vallaud Belkacem.

Tonton macoute, ou Espion du Makhzen, dans l'ombre du Président Macron.

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Karim B. écrit dans les colonnes de Algeriepatriotique que : L’affaire du garde du corps «officieux» du président français, Emmanuel Macron, tourne au scandale d’Etat. Licencié pour avoir fait preuve de brutalité dans l’exercice de sa fonction, Alexandre Benalla est, néanmoins, l’illustration même de l’infiltration des plus hautes sphères du pouvoir français par les services des renseignements marocains.

En effet, des sources informées ont révélé à Algeriepatriotique que le déjà ex-chargé de mission auprès du chef de cabinet du président Macron est, en réalité, un agent de la DGED marocaine. Alexandre Benalla a gravi les échelons doucement mais sûrement depuis qu’il fut introduit dans les rouages du Parti socialiste par l’ancienne ministre de l’Education, Najet Vallaud Belkacem, elle-même inféodée à Rabat, aux côtés de Rachida Dati, Myriam Al-Khomri, Audrey Azoulay et bien d’autres.

L’affaire Alexandre Benalla met à nu la stratégie du Makhzen en France et révèle les dessous de l’acharnement des dirigeants français de toutes obédiences – PS, Les Républicains, La République en Marche – à soutenir la monarchie alaouite et à couvrir les frasques et les dépassements de Mohammed VI. C’est que le régime monarchique de Rabat a de tout temps eu un pied dans les plus hautes sphères du pouvoir en France et, depuis quelque temps, au sein de l’Union européenne où il compte de nombreux lobbyistes rémunérés avec l’argent du peuple marocain détourné par la famille régnante prédatrice protégée par Paris.

Les frasques du voyou bombardé «chargé de mission» à l’Elysée mettent Emmanuel Macron dans la gêne. Mais le battage médiatique autour de ce personnage sorti de l’ombre par on ne sait qui, ni pour quel dessein, est sciemment focalisé sur ses exactions et ses excès, mais aucun média français n’a cherché à connaître le secret qui se cache derrière son ascension fulgurante depuis François Hollande jusqu’à Emmanuel Macron qui l’a définitivement pris sous sa protection avant qu’éclate ce scandale.

La France est infestée d’agents secrets marocains qui ont accédé aux fonctions les plus sensibles, jusqu’à avoir accès aux secrets les mieux gardés. Et l’affaire Alexandre Benalla n’est que la partie visible de l’iceberg.