D’après de nombreuses déclarations des membres des différents gouvernements, sous la gouvernance de Bouteflika, et selon des experts en économies ainsi que dans les colonnes des médias, avec le prix du baril qui avait offert à l’Algérie une plus que confortable rente… 
Selon, donc, toute cette Tchekchouka Bouteflika avait éradiqué toute la dette… Allons jusqu'à supprimer la dette pour certains pays africains et offrir à la Tunisie une formidable aide financière pour sa relance économique… 
Alors, d’où sorte-t-elle cette dette envers la Russie?
Il y a combien d’autres lapins dans le chapeau de cette gouvernance sans nom… 

RDM

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Selon le journal électronique Algérie Part  - par Saïd Sadia – du 13/01/2018.

L’Algérie ne paiera pas une partie de sa dette russe. Dans le cadre de ses actions diplomatiques, Moscou a décidé d’effacer des dettes de certains pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

Le montant total de ces dettes effacées s’élève à plus de 140 milliards de dollars. Parmi les pays concernés, on trouve l’Irak, la Syrie et l’Algérie.

Les Russes ont donc décidé d’effacer 4,7 milliards de dollars qu’elle détenait sur l’Algérie. Selon le quotidien russe Komsomolskaïa Pravda, qui a donné la liste des pays concernés, cette dette remonte à la période où l’URSS (Union des républiques socialistes soviétiques) aidait les pays faisant partie de son bloc idéologique. Les dettes se sont étalées du milieu des années 1950 jusqu’à 1991, date de l’éclatement de l’empire soviétique.

En plus de l’Algérie, la Russie doit à l’Irak près de 21 milliards de dollars et près de 10 milliards US à la Syrie. Cela concerne notamment des contrats gaziers et de fournitures d’équipements, y compris militaires. Mais près de 30 ans après, ces montants ne semblent pas en mesure d’être récupérés, d’où le recours à l’effacement. Surtout que parmi les pays endettes, certains vivent dans un chaos institutionnel. C’est le cas de la Syrie et de l’Irak.

L’Algérie a déjà remboursé une partie de ses dettes soviétiques en envoyant, gratuitement, des produits alimentaires et sanitaires à la Russie du temps où le pays de Poutine vivait dans une difficile situation économique.