La députée islamiste Naima Salhi

Que signifie cette symbolique, au travers de cette photo que la plus médiatiser des femmes islamistes affiche ouvertement et fièrement après le fait divers de la fontaine qui avait secoué la ville de Sétif.

Pour le savoir, un retour sur cet évènement, fait divers qui avait touché la fontaine Aïn-el-Fouara, de la femme dénudé en la statue de Francis de Saint-Vidal, qui orne le centre-ville de Sétif.

Chronologie

Le lundi matin en ce 18 déc. 2017 –  Un homme s'est attaqué à la statue Ain el-Fouara à coups de marteau et de burin, dans la ville de Sétif, une cité des hauts plateaux, au nord Est de l'Algérie.

Il a détérioré son visage et ses seins nus ...

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CARA 1Les réseaux sociaux relier par les médias se déchaine : ..."La statue d’Ain Fouara vandalisée par un chien frustré islamiste…"

.... "pas en Syrie mais à Sétif en Algérie ce matin..." 


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Au lendemain 19 Décembre 2017, le fait divers prend une tournure politique.

Azzedine Mihoubi

Le ministre de la culture , Azzedine Mihoubi réagit à la détérioration de la statue d’Aïn El Fouara :

Le Ministre de la culture, Azzedine Mihoubi, a réagi à l’acte de vandalisme ayant visé la célèbre statue d’Aïn El Fouara (Sétif) dans la matinée d’hier lundi. 

En effet, le ministre de la culture a qualifié la tentative de destruction de la statue d’Aïn El Fouara hier lundi d’ « acte hystérique et téméraire ». « Le ministre de la culture, Monsieur Azzedine Mihoubi, a appris avec grande indignation l’acte hystérique et téméraire commis par un individu muni d’un marteau et d’un burin dans le but de détruire l’œuvre d’art connue sous le nom d’Aïn El Fouara, située au cœur de la ville de Sétif » a écrit le ministère de la culture dans un communiqué, ajoutant que « Monsieur le ministre a pris contact avec le wali de la wilaya de Sétif, Monsieur Nacer Maaskri, qui l’a informé de l’arrestation par les services de sécurité du coupable et son transfert devant la justice, qui déterminera son identité et les raisons de cet acte honteux et condamnable ».

Rappelons que la statue d’Aïn El Fouara, datant de 1898, a été visée hier par un acte de vandalisme commis par un individu barbu et portant une tenue afghane. Cet acte n’est pas le premier de son genre puisque la statue avait été visée par deux tentatives de destruction en 1997 et en 2006.

Par Jugurta Nam -  19 décembre 2017 à 17:36


La Fontaine d'Ain El Fouara (littéralement Fontaine de la source jaillissante) est un monument emblématique de la ville de Sétif en Algérie.

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Cette fontaine comporte en son sein une statue réalisée en 1898 par le sculpteur français Francis de Saint-Vidal. 


 La statue, représentant une femme totalement nue, est l'objet de plusieurs actes de vandalisme.

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L’Histoire de la statue de la Fontaine de la source jaillissante

C’était à l’origine une simple fontaine autour du jaillissement d’une source, chaude en hiver et froide en été, bâtie par le Génie lors de l’occupation de Sétif. Le conseiller municipal Bastide, durant la séance du conseil municipal du 4 juin 1894, souleva la question de sa reconstruction. Il expose que la fontaine de la place Nationale menace de tomber. Le maire et la majorité des membres du conseil reconnaissent alors le besoin de réparations mais optent pour l'attente de nouveaux fonds qui permettraient « de la démolir et de la reconstruire complètement. ».

Ce projet tenait à cœur au maire Aubry, lequel, lors d’un déplacement à Paris durant l’été 1896, « […] poursuivant son idée, demanda à être présenté à Monsieur Le Directeur des Beaux-Arts et sollicita de sa bienveillance le don d’une statue pour décorer la future fontaine de la place nationale ».

Enfin, la statue est fin prête dans le courant du premier semestre de l’année 1898, et le maire reçoit du directeur des Beaux-Arts de Paris la lettre datée du 3 février 1898 et dont le contenu est le suivant :

« M. de Saint-Vidal pense avoir terminé son œuvre pour le prochain Salon où il désirerait qu’elle figurât ; elle serait dès la clôture du Salon (soit au commencement de Juillet prochain) expédiée à Sétif. »

Si la sculpture est l’œuvre de Francis de Saint-Vidal, le socle et tout l’environnement architectural a été conçu par un architecte local, Eldin, qui construisait alors le théâtre de Sétif, et dont le projet a été adopté par le conseil municipal lors de sa réunion du 25 février 1898.

L’entrepreneur Francione était alors chargé des travaux d’érection du socle et de la mise en place de la statue, travaux qui seront entièrement achevés en 1899.

Le 22 avril 1997, la sculpture est victime d'un acte de vandalisme : attaquée à la dynamite, elle est brisée en plusieurs morceaux. Elle sera remise en état grâce à l'action de différents riverains. Selon Fayçal Ouaret, cela ne prit que deux jours.

La sculpture a été vandalisée le 18 décembre 2017 par un individu qui souffre d'une déficience mentale, équipé d'un marteau et d'un burin. L'auteur de cet acte a détruit les seins et le visage de la statue, avant d'être arrêté par la police


Francis de Saint-Vidal, né à Milan le 16 janvier 1840 et mort à Paris le 18 août 1900, est un sculpteur et médailleur français. Il fut un élève de Jean-Baptiste Carpeaux.

Travaux de Francis de Saint-Vidal

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Madame JeanneGranier, chanteuse et comédienne née le 31   mars 1852 à Paris, où elle est morte le 18 décembre 1939, a été une des personnalités les plus marquantes de la vie parisienne de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.


La statue de femme affaissée, symbole de la France en deuil, en marbre blanc et le buste signé de l'artiste Francis de Saint-Vidal 1894

la statue de femme affaissée, symbole de la France en deuil, en marbre blanc et le buste de l'artiste par Francis de SAINT-VIDAL (1840-1900)

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C’était à l’origine une simple fontaine autour du jaillissement d’une source, chaude en hiver et froide en été, bâtie par le Génie lors de l’occupation de Sétif.


 Naima Laghalimi épouse Mohamed Salhi de A à Z... il y a 2 ans

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Date et lieu de naissance : 14 novembre 1966 (51 ans), Annaba, Algérie

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La députée fête en ce mois de mars le 4e anniversaire de sa formation, le Parti l’équité et la proclamation, le PEP, sorte d’ovni islamo-populiste dans le paysage politique algérien. Tête de Turc des réseaux sociaux, cliente favorite des plateaux télés, Naïma Salhi fait-elle de la politique ? Avis forcément partagés.

A comme ambition La présidente du parti El Adl wa el Bayane (Parti l’équité et la proclamation, le PEP), Naïma Laghalimi Salhi, ne s’en est jamais cachée : elle ne compte pas être «une personne ordinaire». Sur un plateau, elle a même confié avoir divorcé de son premier mari «parce qu’il n’avait pas les mêmes ambitions» qu’elle. «Mon ex-mari ne faisait pas d’effort pour être meilleur que ce qu’il était. C’est aussi pour cela que j’ai sauvé mes enfants en les éloignant de leur père.» A 49 ans, cette mère de 5 enfants, née à Annaba, déjà diplômée en sciences islamiques, prépare un magistère dans la même filière. Elle est également cadre, enseignante et députée.

B comme Bouteflika Naïma Salhi a une obsession : Abdelaziz Bouteflika, qui ne le lui rend visiblement pas. A la Présidence qui l’avait invitée à la cérémonie de célébration de la Journée internationale de la femme du 8 mars, organisée par l’UNFA, elle a immédiatement reçu cela comme un geste de son chef d’Etat préféré. «Je m’excuse, Monsieur le Président, de ne pouvoir accepter votre invitation car, à mon avis, conformément à la politique d’austérité décidée et face à la crise financière que traverse le pays, je propose à Votre Excellence de ne pas dépenser ces fonds dans des festivités occasionnelles et coûteuses, mais de les engager plutôt au profit des personnes aux besoins spécifiques et aux familles nécessiteuses.» En 2013, elle parlait déjà de lui comme d’un «ami» : «Je l’ai soutenu lors de ses deux premiers mandats et aidé à faire passer le texte sur la réconciliation nationale, et ce, malgré les réticences de l’institution militaire et des services de sécurité. Lors du troisième mandat, il était clair qu’il n’avait plus la même énergie, la même volonté. J’ai compris que ce mandat serait celui de trop. Mais je n’ai pas osé le lui dire. Malgré tout, je pense que l’amitié ne doit pas nous aveugler.»

C comme contradiction De l’islam, Naïma Salhi retient ce qui l’arrange. Parmi les islamistes – qui sont pourtant de son bord –, certains ne veulent carrément plus lui parler. «Alors que l’islam ordonne à une femme de ‘modérer sa voix’, elle est toujours en train de hurler», confie l’un d’entre eux, pendant qu’un autre lui reproche sa tenue «trop bling bling». Quant aux femmes politiques, elles lui reprochent essentiellement «un comportement inapproprié». L’intéressée classe l’affaire : «Tout cela n’est que de la jalousie.» Pour ceux qui l’ont fréquentée au sein du PEP et en sont partis depuis, Naïma Salhi est une «véritable girouette» qui n’hésite pas non plus à se retourner contre… ses ex-militants.

D comme démission La présidente du PEP fait face à une série de démissions depuis la mi-mars au sein de la section politique de Constantine. Bien sûr, Naïma Salhi a immédiatement évoqué la thèse du complot. «Un parti, dont je ne citerais pas le nom, tente de déstabiliser notre formation politique à travers des opérations de soudoiement. Plusieurs cadres se sont vus proposer des sommes alléchantes afin de quitter le PEP pour rejoindre les rangs de cette formation adverse qui leur fait miroiter également la possibilité de se présenter sous sa bannière aux prochaines échéances électorales.»

F comme facebook L’autre obsession de Naïma Salhi après Bouteflika, c’est facebook, qu’elle cite même sur les plateaux télé. Il faut dire qu’elle y subit une véritable campagne de lynchage et elle a même averti qu’elle irait en justice si les insultes se poursuivaient, car cela va à l’encontre du «climat fraternel» qu’elle veut instaurer sur sa page officielle et ses comptes sur la Toile. A sa décharge, la députée se sert aussi largement des réseaux sociaux pour régler ses comptes. Son compte a été fermé ? Elle ne peut être que «la cible du lobby sioniste, donc du Mossad israélien».

L comme lion Sur la page officielle du PEP, Naïma Salhi est comparée à un «lion majestueux» afin de symboliser son engagement et ses luttes menées sur plusieurs fronts. Pourtant, certains militants islamistes sont contre ce genre de montage. «Nous sommes militants, mais avant tout musulmans. On idolâtre Allah et non pas Naïma Salhi. Les photos-montage qui la comparent aussi à un diamant souillent le message du parti», explique un militant du PEP.

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M comme mixité La députée qui n’a peur de rien ne craint surtout pas les amalgames. Pour elle, les enlèvements et assassinats d’enfants n’ont qu’une cause : la mixité dans les écoles. «Au rythme où vont les choses, c’est toute la société qui risque d’être détruite en raison de l’incapacité de l’école algérienne à éduquer», explique-t-elle. Le PEP, qui plaide pour la séparation des filles et des garçons à l’école, est aussi pour la peine de mort. O comme opposition «Complice des grandes catastrophes qu’a connu l’Algérie», l’opposition est la bête noire de Naïma Salhi qui, dès qu’elle en a l’occasion, l’accuse de tous les maux. «L’opposition travaille pour accaparer les biens des Algériens, comme elle l’a toujours fait. Aujourd’hui, l’opposition veut soit rétablir ce qu’elle avait ou s’enrichir davantage.» Elle accuse également Louisa Hanoune, Khalida Toumi, Zohra Drif et d’autres personnalités politiques d’avoir fait preuve de «laxisme» au moment où il fallait montrer détermination et courage.

P comme perles Le moins que l’on puisse dire est que la présidente du PEP est une adepte des petites phrases qui mériteraient de figurer dans un recueil de perles. «L’homme a besoin de plus d’une femme» ; «Je suis une femme extrêmement soumise à mon mari» ; «Bouteflika m’a raconté pendant plus de deux heures ses soucis et ses espoirs»... Dans une interview, elle a avoué qu’elle ne vise pas le «poste de ministre car c’est trop peu» et se sent capable de diriger «dix pays en même temps !»

S comme soumission A défaut de faire parler de son programme, Naïma Salhi sait exister par ses sorties médiatiques. Une de celles qui ont fait le buzz : la célèbre «je suis vouée et soumise à mon mari». «Je forme un vrai couple avec mon mari, nous sommes exemplaires», a confié sur un plateau la chef du parti islamiste. «Mon époux me fait totalement confiance et ne m’interdit aucun de mes mouvements. Je suis libre d’aller où je veux. Il m’encourage dans ce que je fais. Ceci dit, ça ne m’empêche pas de lui rendre des comptes et de lui signaler ce que je fais en temps et en heure.» Dans une autre émission sur la chaîne El Bilad TV, au présentateur qui l’interroge sur ses positions favorables à la polygamie, elle répond : «Dites-vous que si j’ai proposé cela, c’est parce qu’il y a de nombreuses personnes dans mon parti qui réclament la polygamie. Et même si ma fille est contre la polygamie, je lui ai dit : ’Si ton mari n’est pas satisfait et qu’il décide d’aller vers le haram, c’est de ta faute’. La polygamie est une solution. J’ai deux filles et je leur ai bien expliqué pourquoi c’est important.» Pour sa part, Nordine Azzouz, directeur de la rédaction de Reporters, fait remarquer que «Madame Salhi  est, avec d’autres (Asma Benkada du FLN par exemple) une représentation vivante de l’idéologie dominante (oui oui) en Algérie : elle est voilée mais assez coquette pour  passer pour la sœur ou la belle-fille idéale qui n’hésitera pas, si on le lui demande ou si des vents islamistes plus mauvais soufflent sur le pays, de passer sans rechigner au niqab ou au djilbab… Elle défend la polygamie par conviction religieuse et certainement en conformité avec la conception très populaire qu’ont les religieux des solutions à la crise actuelle du marché matrimonial dans notre pays. ‘‘Plutôt qu’une maîtresse, une seconde épouse’’, voire plusieurs, recommande-t-elle en parfaite connaissance des affinités socioculturelles du pays profond. Nous vivons une époque politique formidable ! Naïma en est la preuve.» De son côté, un journaliste politique résume : «Naïma Salhi traite souvent de choses inutiles qui renforcent les tendances rétrogrades de notre société. Au lieu de défendre la femme, elle développe un discours masculin figé. Elle s’attaque souvent aux autres femmes politiques au lieu de fédérer leurs forces et de changer les choses en ce qui les concerne.»

V comme voix de son maître Jamais trop loin du discours officiel sur la «stabilité», Naïma Salhi ne manque jamais de rappeler que l’Algérie a plusieurs ennemis qui «cherchent à tirer profit de l’instabilité de la région pour entrer dans le pays». Selon elle, il faut décupler de vigilance car «la stabilité et la paix sont les seuls garants de tout développement». Et, au passage, saluer «les efforts de la diplomatie algérienne et ses efforts pour trouver des solutions aux problèmes et conflits» qui nous entourent.

W comme wali Naïma Salhi a réitéré, samedi dernier à Beni Slimane (Médéa), son opposition de la suppression de l’institution du wali-tuteur dans la conclusion du mariage, estimant primordial le maintien de cette disposition dans le code de la famille. «L’institution du wali doit demeurer un principe fondamental et inchangé du code de la famille» précise-t-elle, soutenant que «toute atteinte à ce principe expose la femme et, à travers elle, toute la société, à des périls et la prive d’une condition essentielle susceptible de protéger sa dignité et défendre ses intérêts».

Z comme (politique de) Zouleikha «Il n’est pas sûr que Madame Naïma Salhi ait un programme ou qu’elle dispose de réponses sérieuses aux graves questions auxquelles le pays est mis en demeure de répondre pour résoudre ses graves problèmes politiques, économiques, sécuritaires, sociaux, etc.», commente encore Nordine Azzouz. Naïma Salhi fait au moins l’unanimité chez les journalistes politiques. «Naïma Salhi fait de la communication et non de la politique. Son programme n’a pas de vision ni de visibilité, il n’est pas clair. Qu’a-t-elle prévu pour la culture, l’environnement, la sécurité ? Elle parle plus de sa vie que des activités de son parti qui est censé être une force de proposition», analyse un éditorialiste francophone. «Naïma Salhi fait tout et son contraire, mais jamais de la politique. C’est sa politique à elle», ironise Nouredine Khelassi. « Mais comme on est depuis longtemps dans Carnaval fi dechra, elle est dans son rôle »

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Pour la petite histoire, la statue de la Fontaine de la source jaillissante n’est pas le premier monument à connaitre les affres du mépris à l’égard de l’art en Algérie, Le grand Pavois d'Alger a eu le même châtiment.

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HISTOIRE : Le grand Pavois d'Alger, Monument aux Morts d'Alger 1914-1918

Inauguré en 1928, le monument aux morts d’Alger, appelé également « Le grand Pavois », est l’œuvre du sculpteur Paul LANDOWSKI (1875-1961), qui est aussi l’auteur du Christ de Corcovado à Rio.

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Après l’indépendance, les 10 000 noms d’Algérois qui y étaient gravés ont été effacés, comme sur tous les monuments d’Algérie, puis, en 1978, le monument a été recouvert pour masquer les symboles que le sculpteur avait représentés pour célébrer la fraternité franco-algérienne, scellée par le sang versé durant la Grande Guerre.

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Le pavois sur lequel repose un homme susceptible d’appartenir à l’une ou l’autre des communautés, est en effet porté par un cavalier européen et par un cavalier nord-africain, tandis qu’au dos du monument, deux femmes et deux vieillards, appartenant également aux deux communautés, s’appuient les uns sur les autres, en pleurant leurs enfants morts pour la France.

Symbole d’un passé commun aux deux peuples, ce monument constitue aujourd’hui, au cœur-même de la capitale algérienne et grâce à la clairvoyance du sculpteur algérien intervenu en 1978, M’hamed Issiakhem, qui a pris la précaution de réaliser un coffrage sans endommager l’œuvre initiale, le témoin d’un espoir de réconciliation possible, qui se concrétisera le jour où le masque tombera.